Le droit attend que l’administratif soit fait
La matière qui vous a fait choisir ce métier passe après les pièces à classer, les mails à trier et les courriers à reprendre. Le fond attend que l’intendance soit réglée.
On revient vers vous sous 24h pour caler votre audit. À très vite.
Rendez au droit les heures que l’administratif vous prend.
L’IA trie vos mails, range les pièces dans le bon dossier, résume les dossiers volumineux et veille sur vos délais. Vous gardez la décision et la signature. Vos données restent en Europe, le secret professionnel est respecté.
La matière qui vous a fait choisir ce métier passe après les pièces à classer, les mails à trier et les courriers à reprendre. Le fond attend que l’intendance soit réglée.
Des messages qui mélangent clients, dossiers et adversaires, des pièces jointes éparpillées entre la boîte, les drives et l’ordinateur, et des relances à refaire parce qu’un dossier reste incomplet.
Les échéances de quinze, trente, cinquante dossiers reposent sur votre mémoire. Une journée chargée, et c’est la charge mentale qui décide à votre place.
Un message du greffe rejoint le dossier concerné, les pièces d’un client se classent et se numérotent au fil de l’eau, et ce qui n’a rien à y faire reste de côté. Quand vous rouvrez le dossier, tout est là, à sa place.
Rien ne part en votre nom sans votre relecture. L’IA prépare, vous tranchez.
Le pertinent rattaché au dossier, le bruit mis de côté. Vous ne lisez que l’utile.
Chaque mail rejoint le dossier auquel il appartient, les pièces que le client n’a pas encore envoyées se réclament toutes seules, et le bordereau se tient à jour pendant ce temps.
Voir cette automatisation →Les pièces arrivent en vrac, elles ressortent triées, renommées et résumées, avec une chronologie déjà posée. Vous lisez ce qui compte au lieu d’ouvrir chaque fichier.
Voir cette automatisation →Les délais de chaque dossier vivent au même endroit. Une alerte tombe avant l’échéance, et plus rien ne repose sur votre seule mémoire un soir de semaine chargé.
Voir cette automatisation →On regarde votre semaine telle qu’elle est et on repère les tâches qui vous prennent du temps sans nourrir un dossier. Ce premier échange est gratuit.
L’automatisation se connecte à votre boîte, vos drives, votre logiciel de cabinet. Pas de nouvel outil à apprendre à la place du vôtre, pas de migration.
L’IA exécute les tâches répétitives, vous validez ce qui sort. La donnée sensible est pseudonymisée et traitée sur des solutions hébergées en Europe, ou en local quand c’est nécessaire.
Conclusions adverses, 42 pages
Les points clés et la chronologie dégagés. Vous gardez la lecture qui compte.
Les pièces d’un dossier arrivent en vrac et ressortent triées, renommées et résumées, avec une première chronologie. Des conclusions adverses de quarante pages se lisent d’abord par leur synthèse. Vous gardez la lecture de fond, vous ne perdez plus l’après-midi à l’ouverture des fichiers.
Voir comment on traite un dossier →On part de votre vraie douleur, pas d’un catalogue. Voici ce qui revient le plus souvent dans un cabinet, et que l’IA peut prendre en charge sous votre supervision.
Conventions d’honoraires, courriers types, premières trames d’actes partent prêts à relire, dans votre style.
Après l’entretien, un résumé, les actions à suivre et le mot au client sont prêts. Vous corrigez, vous envoyez.
Tri des mails, prise de rendez-vous, réponses simples : un assistant relié à votre messagerie pro s’en occupe.
La liste des pièces classées devient un bordereau formaté, prêt pour la partie adverse ou le tribunal.
Un formulaire structuré trie les demandes et oriente ailleurs ce qui sort de votre champ. Vous ne perdez plus l’échange.
Les notes d’honoraires partent selon l’avancée du dossier et se relancent seules, avant qu’un paiement ne s’oublie.
La recherche tourne, la synthèse arrive sourcée, et vous gardez la vérification finale avant de vous en servir.
Le client réserve quand son dossier est complet, avec le bon interlocuteur et un rappel avant la date.
Il y a sûrement une tâche que vous aimeriez ne plus jamais refaire à la main.
Demander mon diagnosticOui, à condition de cadrer. Le Conseil national des barreaux a posé la marche à suivre : pseudonymiser les données, vérifier les engagements de l’éditeur, et pouvoir héberger en Europe ou en local. On construit dans ce cadre, jamais à côté. La déontologie n’est pas un frein, c’est notre point de départ.
Non. Elle prend le répétitif : trier, classer, relancer, résumer, préparer. Vous restez le garant du droit, de la qualité et de la relation client. L’IA propose, vous validez. C’est exactement ce que font déjà les cabinets qui s’y sont mis sérieusement.
Un outil brut, lâché sans contexte, déçoit presque toujours. La différence se joue dans le cadrage : ce qu’on lui donne, ce qu’on lui interdit, et la vérification qu’on garde dessus. On part de vos dossiers et de vos méthodes, pas d’une fenêtre de chat vide.
Vous n’avez pas à le faire. On ne remplace pas votre logiciel de cabinet, on automatise autour de ce que vous utilisez déjà : la boîte mail, les drives, l’agenda. Pas une usine à gaz facturée chaque mois et exploitée à moitié.
En trente minutes, on regarde votre semaine et on vous montre les tâches qui vous feraient gagner le plus de temps. Gratuit, sans engagement, réponse sous 24h.
Vos données restent confidentielles. Rien n’est mis en place sans votre accord.
On revient vers vous sous 24h pour caler votre audit. À très vite.